jeudi 10 décembre 2015

L'histoire des cochons ( Les armes)



Plusieurs minutes se sont écoulées depuis la séparation des trois cochons et Pigu n’était toujours pas rendu à la salle d’armes. Il commençait à être essoufflé et ses jambes, s’épuiser. De plus, il faisait froid. Ça ne facilitait pas la tâche. Pigu vit une porte sur la gauche et un écriteau dessue. Comme il ne savait pas lire, il regarda par la fenêtre et remarqua un fusil électrique. Il détruisit la bouche d’aération au bas de la porte et s’infiltra dans la salle. À ce moment, il vit beaucoup plus de fusils et des bâtons en métal. Il prit un des fusils et l’alluma sans le faire par exprès. Le cochon entendit des bruits de pas venant d’une autre porte de la salle. Il se cacha aussitôt. Un grincement se fit entendre avec les pas entendus encore plus fort. Pigu paniqué s’établit un plan dans sa tête. Dès que la personne fut au même auteur de notre héros, celui-ci bondit dessue et, avec l’arme dans sa gueule, planta sur sont bras, puis retomba sur le sol. L’homme n’eut pas de chance. Il fut électrocuté et tomba sur le sol tout en gigotant dans tous les sens pendant une dizaine de secondes, puis figea. Pigu, traumatisé, lança le fusil électrique sur un des murs, puis prit quatre bâtons, et s’enfuit en courant vers ses amis.

vendredi 4 décembre 2015

L'histoire des cochons (les couloires)



— J’ai une idée, dit Dégado, on attend que les gardiens ouvrent la porte et puis on sort.
— On l’a déjà fait, répliqua Pigu, on est pris.
Ils cherchèrent un moyen pour ouvrir la porte pendant plusieurs minutes avant de trouver un grillage pour aérer la toilette. Pigu  grimpa sur Dégado, et Orco monta sur Pigu pour atteindre ce fameux grillage. Il fit trois coups de patte, puis le grillage céda. Les trois cochons passèrent de l’autre côté de la pour et tombèrent sur un grand corridor avec des allés un peu partout de gauche à droite. Il n’y avait personne à l’horizon, alors ils décidèrent d’aller vers la gauche. Arrivés au bout du couloir, ils virent deux flèches se dirigeant dans deux différentes directions. Vu qu’Orco savait le rudiment de l’anglais, il put lire les panneaux. Une dirigeait vers les armes contre les cochons et de l’autre côté, la cage des cochons. Les trois évadés décidèrent de se séparer. Pigu irait chercher les armes pendant qu’Orco et Dégado iraient trouver un moyen d’ouvrir la cage. Ils entendirent un  bruit en arrière d’eux qui les poussèrent à exécuter le plan sans même dire un : bonne chance.