Plusieurs minutes se sont écoulées depuis la séparation des
trois cochons et Pigu n’était toujours pas rendu à la salle d’armes. Il
commençait à être essoufflé et ses jambes, s’épuiser. De plus, il faisait
froid. Ça ne facilitait pas la tâche. Pigu vit une porte sur la gauche et un
écriteau dessue. Comme il ne savait pas lire, il regarda par la fenêtre et
remarqua un fusil électrique. Il détruisit la bouche d’aération au bas de la
porte et s’infiltra dans la salle. À ce moment, il vit beaucoup plus de fusils et
des bâtons en métal. Il prit un des fusils et l’alluma sans le faire par
exprès. Le cochon entendit des bruits de pas venant d’une autre porte de la
salle. Il se cacha aussitôt. Un grincement se fit entendre avec les pas entendus
encore plus fort. Pigu paniqué s’établit un plan dans sa tête. Dès que la
personne fut au même auteur de notre héros, celui-ci bondit dessue et, avec l’arme
dans sa gueule, planta sur sont bras, puis retomba sur le sol. L’homme n’eut
pas de chance. Il fut électrocuté et tomba sur le sol tout en gigotant dans tous
les sens pendant une dizaine de secondes, puis figea. Pigu, traumatisé, lança
le fusil électrique sur un des murs, puis prit quatre bâtons, et s’enfuit en
courant vers ses amis.
jeudi 10 décembre 2015
lundi 7 décembre 2015
vendredi 4 décembre 2015
L'histoire des cochons (les couloires)
— J’ai une idée, dit Dégado, on attend que les gardiens ouvrent
la porte et puis on sort.
— On l’a déjà fait, répliqua Pigu, on est pris.
Ils cherchèrent un moyen pour ouvrir la porte pendant
plusieurs minutes avant de trouver un grillage pour aérer la toilette.
Pigu grimpa sur Dégado, et Orco monta
sur Pigu pour atteindre ce fameux grillage. Il fit trois coups de patte, puis
le grillage céda. Les trois cochons passèrent de l’autre côté de la pour et
tombèrent sur un grand corridor avec des allés un peu partout de gauche à
droite. Il n’y avait personne à l’horizon, alors ils décidèrent d’aller vers la
gauche. Arrivés au bout du couloir, ils virent deux flèches se dirigeant dans
deux différentes directions. Vu qu’Orco savait le rudiment de l’anglais, il put
lire les panneaux. Une dirigeait vers les armes contre les cochons et de l’autre
côté, la cage des cochons. Les trois évadés décidèrent de se séparer. Pigu irait
chercher les armes pendant qu’Orco et Dégado iraient trouver un moyen d’ouvrir
la cage. Ils entendirent un bruit en arrière
d’eux qui les poussèrent à exécuter le plan sans même dire un : bonne chance.
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